Rémering-lès-Puttelange - repas paroissial

Le repas paroissial a rassemblé près de 200 personnes au foyer socio-éducatif.
Mot d'accueil de Francis Pierret, président du conseil de fabrique :
Bonjour, chers paroissiens de Rémering et d’ailleurs, chers amis
Notre repas paroissial revêt cette année un habit un peu plus prestigieux grâce à l’Abbé Joseph Karst. En effet nous avons la joie et l’honneur de fêter avec lui ses 50 ans de sacerdoce. Il n’a pas officié dans notre paroisse mais nous nous devons d’honorer un petit peu quand même l’enfant du village, Joseph Karst qui est né et a grandi avec nous, qui est resté, malgré ses nominations aux quatre coins du département, fidèle à ses origines ; la preuve, il revient au bercail et nous consacre encore bien du temps, à nous autres paroissiens de Rémering. Je salue ses amis prêtres et tous ses fidèles et amis qui s’associent à ce bel événement. Et puis, permettez-moi ici mes salutations particulières et chaleureuses à sa famille, la famille Karst au grand complet qui, il faut le reconnaître, tient une grande place dans l’histoire et dans le cœur des Rémeringeois.
Au nom du conseil de fabrique et de l’équipe d’animation paroissiale, je vous accueille toutes et tous avec une grande joie et beaucoup de satisfaction pour cette après-midi d’amitié partagée, qui je l’espère va rester gravé dans les mémoires et les mémoires vives, si j’ose dire ; aujourd’hui on grave sur les DVD, c’est donc infaillible.
Merci à Jean-Luc, Jeannine et à toute l’équipe municipale pour la mise à disposition des salles et du matériel, pour leur amicale et constante coopération.
Deux mots sur notre conseil de fabrique.
Je remercie tout d’abord Gilbert qui arrive en fin de mandat après 18 ans de bons et loyaux services et je lui rappelle que, même s’il ne fait plus partie de notre joyeuse confrérie, il reste néanmoins notre «homme à tout faire».
J’aime à rappeler que tout citoyen, qu’il ait un titre ou non, qu’il soit élu ou non, qu’il soit membre ou non d’une association, peut apporter sa contribution et mettre ses compétences et son savoir au service de la communauté.
Je ne remercierai jamais assez mes camarades du conseil de fabrique ainsi que leurs conjoints et les quelques bénévoles, tous toujours fidèles et disposés à répondre à mon appel, ces gens discrets et efficaces qui au fil des années et de curé en curé, ont compris que les valeurs chrétiennes impliquent avant tout la construction d’une pastorale participative et dynamique. Je vous présente une nouvelle fois notre équipe de fabriciens, tous des jeunes –sauf moi- je ne suis au conseil que depuis 4 ans et je suis déjà l’ancien : Norbert Hilpert qui est entré il y a 2 ans en même temps que Marlène Nicolay, Patricia Bergdoll nous a rejoint l’année dernière et la petite nouvelle Marie-Christine Karst.
Pour les esprits chagrins, je précise que la nouvelle cooptation s’est faite avec l’aval de l’Evêché.
Vous pouvez constater que je suis entouré de plus en plus de dames ; inutile que je vous précise que j’aime leur compagnie, surtout qu’elles sont jeunes et jolies… et efficaces aussi.
Un petit mot encore : vous savez bien que le but d’un repas paroissial, en dehors de vous faire passer un bon moment, est de ramasser des sous. Aussi nous avons organisé une petite tombola et mes camarades vont passer tout à l’heure parmi vous et vendre les billets ; le billet est à 1 euro. Il y a une dizaine de lots assez intéressants à gagner.
Et pour finir, une petite pointe d’humour et en même temps une manière de vous rappeler que la paroisse est toujours en quête de générosité :
Une petite pièce de 20 cents vient de mourir. Après une vie exemplaire, elle monte au paradis, un peu inquiète du sort que lui réserve Saint Pierre. En arrivant, elle est accueillie chaleureusement par tous les anges et Saint Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage du Paradis. On la traite comme une reine, elle-même ne comprend pas ce qui lui arrive. Peu de temps après, c'est un billet de 500 qui passe l'arme à gauche. Le voilà aussi au paradis. Mais l'accueil est nettement plus froid et Saint Pierre lui montre un discret petit nuage en lui disant que sa place est là. Lui, le billet de 500, est laissé de côté et personne ne s'occupe de lui, alors que pour la pièce de 20 centimes, tout le monde se met en 4. Quelques temps plus tard, le billet de 500 n'y tenant plus, demande à parler à Saint Pierre «Saint-Pierre, comment se fait-il que la pièce de 20 cents soit traitée comme une reine et que moi, le billet de 500, je sois mis de côté ? » Et Saint Pierre lui répond :
„Du, hall du schénn s’Muhl, dich gesieht ma nieh en de Kirch !“
